
Créer un pont entre les systèmes éducatifs occidental et arabophone
Par cette initiative portée par son pôle Lettres Science humaines et de l’Education (LSHE), l’UN-CHK réaffirme sa volonté de créer un pont entre les systèmes éducatifs occidental et arabophone, pour favoriser une meilleure inclusion académique. A cet égard, Monsieur Hammadou BALDE, Secrétaire général de l’UN-CHK et représentant le Recteur Samuel OUYA, a souligné l’importance accordée à l’ouverture et la valorisation des savoirs traditionnels comme bases fondamentales de l’institution, qui œuvre continuellement pour la démocratisation de l’accès à l’enseignement supérieur.
Ce programme vient ainsi mettre fin au parcours difficile de nombreux étudiants sénégalais issus du système éducatif arabe, dans leur quête de savoir en Sciences islamiques, comme l’a relevé Pr Mamadou Youry SALL, Directeur du Centre de Recherche Baajoordo, dans un récit plein d’émotions et de vécu. Initiateur du programme de CSI qu’il a co-piloté avec le Pr. Mouhamadou Mansour DIA, enseignant-chercheur et Responsable de la Cellule interne d’Assurance Qualité (CIAQ) à l’UN-CHK, Pr SALL a rappelé l’importance dudit programme dans la reconnaissance académique des arabisants. Et la présentation du certificat faite par Pr Mouhamadou M. DIA, qui en est le coordonnateur, a permis de détailler ses objectifs, ses contenus pédagogiques et ses débouchés et opportunités pour les cibles.
Réparer une injustice
Au nom du MESRI, Pr. Babou DIENE, a dit tout son plaisir de présider cet événement capital qui, selon lui, marque une étape historique et une ouverture décisive dans l’écosystème de l’enseignement et de formation. « Le lancement du programme de certificat en science islamique répare une une injustice : la marginalisation des Daaras », a-t-il souligné. Reconnaissant son importance et son utilité, il a adressé des mots de félicitations, d’encouragements et de remerciements à tous les acteurs qui ont œuvré à concrétisation de ce programme de formation.
La cérémonie s’est tenue en présence de plusieurs acteurs du domaine des Sciences islamiques, parmi lesquels : la Haute Autorité du Waqf (HAW), l’Institut islamique de Dakar, l’Ambassade de l’Égypte au Sénégal, la Ligue des Imams et prédicateurs du Sénégal, la Direction des affaires religieuses et de l’insertion des arabisants, la Mission Al-Azhar au Sénégal, le Département Arabe de la FASTEF/UCAD et le Rassemblement islamique du Sénégal. Tous, ont unanimement magnifié l’initiative jugée historique et réparatrice de l’injustice longtemps subie par les apprenants du système éducatif arabe. Ils se sont ainsi engagés à accompagner le programme pour une réussite totale à l’échelle nationale.
Mame Diarra GUEYE
Direction de la Communication et du Marketing







